Psychologue Intégrative et Coach
Transformer les défis en leviers de croissance personnels et professionnels.
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Avec une première expérience dans le commerce et l’industrie, et 17 ans d’exercice comme psychologue, mon parcours atypique m’a permis de développer une grande expertise dans la relation d’aide dans des contextes variés : accompagnement et soutien psychologique, psychothérapie, animation de groupes de parole, supervision d’équipes, conseil, conception et animation de formations. Ma formation de coach de dirigeants et de managers me donne une compétence supplémentaire dans la construction et la mise en œuvre de plans d’actions pour atteindre des objectifs précis. Ce qui m’intéresse, c’est de permettre aux individus de s’épanouir au travail et dans leur vie personnelle, de lever les blocages et leur permettre d’être alignés avec leurs valeurs et leurs aspirations. Le coaching de dirigeants et chefs d’entreprises est venu naturellement par l’accompagnement fréquent de ce type de profil en thérapie. Pour moi il y a un lien évident entre croissance psycho-affective et croissance professionnelle. Développer l’une c’est développer l’autre, et inversement. Nous nous construisons et nous réalisons en faisant, en travaillant, en créant.
Psychologue clinicienne, psychothérapeute intégrative et coach
Certificat Executive Coaching : coaching de dirigeants et chefs d’entreprise (Paris Dauphine)
EMDR (Institut français d’EMDR)
DU Risques Psycho-sociaux (Paris 2)
Master 2 Psychologie Gérontologique (Paris 5)
Master 1 Psychopathologie et Psychologie Clinique (Lyon 2)
Maîtrise d’Histoire (Lyon 2)
Domaines d’intervention
- Prise en charge individuelle d’adultes
- Troubles du comportement alimentaire
- Syndromes anxio-dépressifs
- Souffrances au travail
- Soutien maladies chroniques
- Aide aux aidants
Outils thérapeutiques :
F.A.Q
Je ne veux pas passer des lustres à parler de mon enfance... je veux des solutions maintenant !!!
Comme je vous comprends … moi aussi j’aimerais bien avoir une baguette magique ….
Cela dit, ce n’est pas parce que le remède miracle n’existe pas qu’il ne peut pas y avoir rapidement des
résultats positifs qui soulagent et permettent de commencer à avancer plus sereinement.
Sur l’enfance, soyons clairs : la structuration de notre psychisme prend racine dans les premiers instants
de notre vie (et même in utéro). Penser qu’on peut traiter des problématiques complexes en faisant
comme si le passé n’existait pas, (enfance, adolescence, passé plus ou moins récent) c’est un peu
comme croire au Père Noël … ça rassure, c’est mignon, mais c’est faux ….
Pour autant, on peut tout à fait partir du présent, faire avec les ressources du présent pour aller déjà
mieux. Et après on décide si on a envie d’aller encore mieux, ou si on se contente de rester dans du «
c’est pas top mais c’est déjà mieux qu’avant ». Et il n’y a rien de mal à cela, chacun fait ses choix pour
lui-même et en fonction de là où il en est dans son cheminement personnel …
Combien de temps dure une thérapie ?
Le temps qu’il faut …. Cela dépend de chacun/e, de ses besoins, de ses attentes. Généralement on
consulte parce qu’on n’est pas bien, parce qu’un symptôme fait souffrir (par exemple des troubles des
conduites alimentaires, des phobies, des angoisses, des attaques de panique, la dépression, des
schémas comportementaux et relationnels inadaptés, des échecs répétitifs toujours pour les mêmes
raisons, etc) et rend le quotidien pesant. Le but de la thérapie est de permettre à la personne de
retrouver un mieux-être au quotidien, en identifiant et en traitant les causes de son mal-être.
Ceci étant, nous sommes tous, consciemment ou non, attachés à nos symptômes, parce qu’ils nous
servent à quelque chose, quand bien même c’est douloureux : on appelle ça les bénéfices secondaires ;
par ailleurs, le symptôme sert parfois d’écran, de voile, pour nous protéger de choses plus graves que
nous ne pouvons/voulons pas voir. C’est pourquoi lâcher un symptôme n’est pas toujours possible, ni
même souhaitable, avant d’avoir identifié ce qu’il cache. Il faut être suffisamment rassuré pour s’autoriser
à se mettre à fonctionner autrement, à faire tomber ses résistances et à envisager de prendre le risque
de changer.
Pour ces raisons, je ne propose pas de nombre de séances déterminées à l’avance. Par contre, nous en
parlons, nous y réfléchissons ensemble, puis on détermine un rythme, une régularité. On peut changer
d’avis en cours de route, modifier le rythme (en plus ou en moins), s’interrompre, repartir … Il fait juste
être conscient qu’on n’avance pas de la même manière en se voyant toutes les semaines qu’en se
voyant une fois par mois. Certains outils thérapeutiques sont inefficaces, voire dangereux, s’ils ne sont
pas utilisés de la bonne façon. Par exemple, on ne fait pas d’EMDR si on ne peut pas s’engager sur un
travail régulier avec des séances rapprochées, surtout au début.
Enfin, très important, cela doit se faire dans le respect de chacun, vous et moi. Donc pas de séance
« plantée » au dernier moment, et de changements de rythme sans en parler ensemble au préalable.
Faire un travail sur soi, c’est s’engager avec l’autre avec qui on chemine, mais surtout vis-à-vis de soi.
Donc on fait les choses bien, tant qu’à faire !
Comment se passe le premier RDV ?
Bien généralement ( !) … le premier rendez-vous c’est toujours un peu émouvant, parce que la
démarche d’aller voir un « psy » n’est jamais anodine, jamais facile, et que se confronter à soi en allant
parler de ses problèmes à un autre demande du courage…
Après, c’est une rencontre humaine entre deux subjectivités, deux personnalités, deux caractères. Il faut
que le « courant passe » pour décider, ou pas, de se mettre à cheminer et à travailler ensemble, et de
réfléchir à « comment faire pour s’en sortir ». En gros vous avez la solution mais vous ne savez pas où
elle se trouve ni comment la chercher. Et moi je n’ai pas la solution (désolée… ) mais je sais comment
faire pour aller à sa recherche, je sais qu’elle est en vous (incroyable, mais c’est la cas pour chacun
d’entre nous !), et que l’être humain est capable de se dépatouiller des situations les plus douloureuses
et de faire avec. Votre solution sera nécessairement différente de celle du voisin, originale et créative.
Comment on arrête la thérapie ?
Simplement en disant qu’on souhaite arrêter. On peut vouloir arrêter parce que ça va mieux, parce que le
problème est réglé, mais parfois aussi parce que ça devient trop « dur », et qu’on a peur, et qu’on préfère
se dire qu’il faut s’arrêter là plutôt que d’ouvrir un carton qui serait trop « chargé » (la boîte de Pandore
… ?)
C’est toujours bien de pouvoir en parler ensemble, parfois pour valider le fait que ça va effectivement
mieux, parfois pour se dire que c’est un moment difficile à passer mais qu’il faut s’accrocher et tenir bon
face à la résistance qui finira pas s’estomper.
Quoi qu’il en soit, c’est vous qui décidez, et ma porte reste toujours ouverte si besoin, même après une
longue interruption.
Les séances sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?
Les psychologues sont des professionnels du psychisme (formation et diplôme niveau Master 2 reconnu
par l’Etat), mais ne sont ni médecins ni paramédicaux.
En cabinet libéral, ils ne sont donc pas pris en charge par l’Assurance Maladie, sauf dans le cas du
dispositif Mon soutien Psy ou du Dispositif Santé Psy Etudiant (je ne fais pas partie de ce dispositif)
Il existe d’autres possibilités de prise en charge pour les consultations en libéral dans des cas particuliers
– Votre assurance responsabilité civile ou celle de votre employeur peut proposer une prise en
charge (forfaitaire le plus souvent) en cas d’accident ou d’agression par exemple
– De plus en plus de mutuelles proposent des prises en charge pour les soins non médicaux (sous
forme de forfait ou pour un nombre de séances limitées). Renseignez-vous, cela dépend de la
mutuelle et du type de contrat souscrit
Dans tous les cas je vous remets une note d’honoraire.
Le prix des séances et le coût d’une psychothérapie est un vrai sujet pour la plupart des gens qui
souhaitent faire un travail sur eux-mêmes. Rares sont les gagnants au loto, et l’arbre qui fait pousser les
billets n’existe pas encore… Bien sûr, une thérapie non remboursée, ça coûte. Investir dans un travail
psychique personnel non remboursé est un choix. Quand on fait ce choix, il faut parfois faire des
sacrifices sur d’autres choses, en misant sur les bénéfices qu’on en retirera ensuite. Et nous savons tous
que lorsque quelque chose nous coûte, on est généralement plus investis et motivés pour s’y tenir.
Parfois c’est possible de faire ce choix, parfois, malgré la meilleure volonté du monde, ça ne l’est pas.
Dans ces cas-là, mieux vaut s’adresser à un médecin psychiatre, prendre contact avec son CMP (Centre
Médico-Psychologique) de secteur, ou se renseigner sur le dispositif Mon soutien Psy ou le dispositif
Santé Psy Etudiant.
Tarifs
- 110 euros la première séance
- 100 euros la consultation de suivi
Mais, voir un psy, c’est un peu pour les fous et les faibles ... ? c’est mieux de s’en sortit tout seul, non ?
… bonne question …
Qu’est ce qui est le mieux ?
Vouloir tout gérer tout seul (l’ingérable, de préférence …), souffrir, s’auto-détruire, faire de mauvais choix,
se gâcher, et gâcher la vie de ses proches et des autres ? (Note : c’est entendu que parfois on n’a pas le
choix du tout, et qu’on essaie d’abord de survivre avant d’aller réfléchir sur ses symptômes…).
Ou reconnaître que comme les autres êtres humains (et ça c’est parfois dur à admettre) on peut avoir
des coups durs, des difficultés et des fragilités ? Reconnaître qu’en parler à quelqu’un de neutre dont le
métier et d’aider à cheminer, permet de trouver au final sa solution, et donc s’en sortir ?
Parce que c’est le patient qui fait le travail, finalement. Le thérapeute n’est là que pour aider à
cheminer….
Au final il me semble que c’est plutôt un acte très courageux et très sain que de vouloir travailler sur soi.
Durée de la séance
45 min

